Vues panoramiques de Monaco

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© Giuseppe Mazza

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Le Prince Honoré II
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci
J’ai voulu consacrer à ma patrie, la Principauté de Monaco, le premier lien de ce site.

Monaco est un point minuscule sur le globe terrestre, mais sa renommée et sa notoriété s’étendent bien au-delà de ses frontières politiques. Comme le disait un ambassadeur de Venise à un confrère qui ironisait sur la petite taille de la Sérénissime, « Les États ne se mesurent pas, mais ils se pèsent. » De fait, de par sa position stratégique et depuis l’Antiquité, le Rocher de Monaco pèse ‘lourd.’

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Le Prince Honoré IV
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Dès le cinquième siècle avant Jésus Christ, Monaco était connu des Grecs ? de même que l’île d’Elbe, Ventimiglia, Marseille et Narbonne ? pour son port abrité des vents, étape obligée sur la route de l’Espagne.

Hécatée de Milet, géographe et historien de l’Antiquité, parle dans son "Periegesis" de " Monoïkon poilis Ligustiké ", c’est-à-dire de Monaco, cité de la Ligurie. La présence d’un temple dédié à Hercule est à l’origine du nom latin de “ Portus Herculis Monoici .”

À partir de 1297, l’Histoire de Monaco se confond avec celle des Grimaldi.

Cherchant asile en Provence après avoir perdu une bataille contre les Guelfes, François Grimaldi, dit Malizia, réussit à s’emparer par la ruse du Rocher de Monaco, en se déguisant en moine franciscain.

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Le Prince Honoré V
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Désormais, et avec des fortunes diverses, les Grimaldi réussiront à se maintenir sur le Rocher en négociant leurs alliances politiques et en mettant en concurrence leurs puissants voisins qui voulaient tous avoir une base dans le port, sans que les autres le fassent.

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Le Prince Florestan I
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Pour préserver leur indépendance, ils se rapprocheront successivement des comtes de Provence, des ducs de Savoie, de Gênes et de la France, qui garantira finalement l’autonomie et la défense de la Principauté par le traité de Péronne, signé le 14 septembre 1641 par le Prince Honoré II.

De 1793 à 1814, Monaco est occupée par les troupes révolutionnaires françaises, annexée au Département des Alpes Maritimes et “laïcisée” en recevant le nom de Fort Hercule. À leur retour, les Grimaldi trouvent un palais saccagé et des caisses vides.

Le Prince Honoré V essaie de redresser l’économie en développant de petites activités industrielles et artisanales.

Il vend le monopole du blé et de la farine à des concessionnaires sans scrupule qui sèmeront le mécon- tentement dans la population.

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Le Prince Charles III
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Son successeur, le Prince Florestan I, abolit le monopole, mais le mal est fait.

Par un référendum orchestré par la Savoie et la France, les villes de Menton et Roquebrune, qui faisaient partie de la Principauté, font sécession.

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Le Prince Albert I
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

À son accession au trône, le Prince Charles III se retrouve avec un État réduit de neuf dixièmes et seulement 1 143 habitants.

En compensation, il obtient de Napoléon III quatre millions de francs, une route carrossable entre Nice et Monaco et le passage de la voie ferrée Nice-Gênes, avec gare, sur le territoire de la Principauté, afin de permettre aux touristes fortunés de se rendre facilement sur le nouveau quartier de Monte Carlo, où sont édifiés en un temps record villas, jardins et Casino.

Monte-Carlo devient rapidement synonyme d’élégance, de fêtes, spectacles, rencontres sportives et culturelles. L’impôt direct est supprimé, Monaco bat sa propre monnaie or et imprime ses premiers timbres poste.

L’histoire récente de la Principauté est bien connue, avec les extraordinaires découvertes scientifiques du Prince Albert I et le développement culturel, économique et social voulu par le Prince Louis II, qui lancera la station de Radio Monte Carlo et le Grand Prix automobile de Monaco.

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Le Prince Louis II
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Le règne du Prince Rainier III sera l’un des plus longs de l’Histoire de Monaco.

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Le Prince Rainier III
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Surnommé le « Prince Constructeur, » il agrandit le territoire d’un cinquième par des terres prises sur la mer.

Il crée, entre autres, la plage du Larvotto, le quartier moderne de Fontvielle, la jetée flottante du port, et toute une série de bâtiments destinés aux spectacles, congrès et rencontres internationales, comme le récent Grimaldi Forum.

Par sa personnalité, son charisme et la fascination qu’elle exerce, la Princesse Grace sera une véritable « ambassadrice extraordinaire » de la Principauté. Toujours aux côtés du Prince, et sans jamais négliger son rôle de mère attentive, elle encouragera les œuvres humanitaires et charitables.

Monaco est désormais représentée dans toutes les grandes organisations internationales et, parallèlement au tourisme et aux activités hôtelières, les secteurs de la finance et de l’immobilier connaissent un fort taux de croissance.

Associé depuis 1984 à la gestion des affaires de l’État et monté sur le trône le 6 avril 2005, Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II continue l’œuvre de son père.

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S.A.S. le Prince Albert II
Archives du Palais Princier de Monaco - Photo G.Luci

Tout comme son aïeul le Prince Albert I, il milite active- ment pour le développement durable de la planète.

Outre de nombreuses missions humanitaires, il s’est personnellement rendu aux pôles pour témoigner des dégâts causés par l’augmentation de la température, par la déforestation et la pollution en général.

En 2006 il a créé la Fondation Prince Albert II de Monaco pour la protection de la biodiversité et contre les problèmes engendrés par les changements climatiques et la raréfaction de l’eau.

Sur les photos qui suivent, parallèlement à la géographie de la Principauté, vous découvrirez divers aspects de notre histoire, de la vie locale, du patrimoine culturel et artistique de la Principauté.

Il s’agit très souvent de prises de vue panoramiques insolites, avec un angle de vue de plus de 180°, qu’on obtient en assemblant à l’ordinateur jusqu’à 33 photos.

Des originaux très lourds, qui en haute résolution remplissent avec seulement deux clichés un DVD, et que j’ai donc dû malheureusement compresser et réduire de taille pour les mettre sur le net.

Certaines perspectives peuvent paraîtres surprenantes, car pour aplanir une surface courbée il faut accepter des compromis. J’ai dû très souvent réajuster des lignes aberrantes ou cassées, et redessiner des détails perdus.

Deux jours de travail en moyenne pour chaque image, avec des défis à première vue impossibles, mais il est bien là, dans la conception de la prise de vue avant, et dans le travail à l’ordinateur après, la joie de la création artistique.

Hymne Monégasque joué par la Fanfare des Carabiniers du Prince

 

 

 

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La Principauté de Monaco vue de l’est

La Principauté de Monaco vue de l’ouest

La côte de l’Italie à Cap d’Ail

Monaco vue de la Turbie, et un insolite profil de la Tête de Chien

Monaco, à gauche, et le Monte-Carlo Golf Club, avec18 trous, situé à 900 m d’altitude

Monaco Ville

Le profil de Monaco Ville vu du Port Hercule

La Place du Palais

La Place du Palais Princier le 19 Novembre, à l’occasion de la Fête Nationale

MALIZIA1

La statue de François Grimaldi dit « Malizia », une œuvre de Kess Verkade qui fut inaugurée le 8 janvier 1997 sur la Place du Palais Princier, à l’occasion de la commémoration du 700ème anniversaire de la Dynastie des Grimaldi. Déguisé en moine, il parvint à entrer dans le poste de garde et à conquérir la forteresse qui passa ainsi des Gibelins aux Guelfes.

Le Palais de Justice et la Cathédrale

La Cathédrale à l’occasion de la Fête Nationale. A la sortie, S.A.S. le Prince Albert II de Monaco salue l’Archevêque Monseigneur Bernard Barsi entouré de S.A.R. la Princesse de Hanovre et S.A.S. la Princesse Stéphanie de Monaco.

PREGHIERA1

Célébration de l’Eucharistie en présence de l’Archevêque, Monseigneur Bernard Barsi

Mosaïque avec la Vierge et l’Enfant Jésus entourés par Saint Pierre et le Prophète Isaïe

Le retable de Saint Nicolas, visible dans le déambulatoire de la Cathédrale, fut réalisé en 1500 par Louis Bréa, le maître niçois qui fit école, marquant un point de passage entre la peinture médiévale et celle de la Renaissance.

En bas à gauche, à côté de Saint Nicolas, patron de Monaco et évêque de Myre, Saint Michel transperce et foule aux pieds un diable, mi-homme mi-chien, et pèse les âmes pour le jugement dernier, tandis que Saint Etienne, touché par un pierre, en mémoire de sa lapidation, regarde vers le spectateur. À droite, Saint Laurent avec le registre de l’Eglise romaine, relu avant le martyre, et le gril du supplice, et Sainte Marie-Madeleine, avec son vase de parfum pour le Christ.

Sur les côtés, à gauche, Sainte Barbe, Saint Bernard, Sainte Claire d’Assise et Sainte Dévote. À droite, Sainte Brigitte, on ne sait pas très bien si c’est celle d’Irlande ou celle de Suède, Saint Blaise de Sébaste, Sainte Marguerite avec en main la croix employée en prison pour chasser le diable, qui avait pris l’apparence d’un dragon, et Sainte Julie, patronne de la Corse avec Sainte Dévote.

En haut, près de la sépulture du Christ, Saint Jean-Baptiste, l’Archange Gabriel avec l’Annonciation à la Vierge Marie, et une représentation insolite de Sainte Anne, qui serre idéalement dans ses bras la Madone et l’Enfant Jésus.

Retable de Sainte Dévote, entourée par Saint Georges et Sainte Lucie, d’auteur inconnu appartenant à l’école de Ligurie, offert vers 1560-1570 par Isabelle Grimaldi, épouse du Prince Honoré 1er, représentée en miniature, agenouillée, au bas du panneau central. En haut la Vierge de l’Annonciation avec l’Archange Gabriel et la Crucifixion.

La Pietà, dite du Curé Antoine Teste. Polyptique commandé à Louis Bréa, par le curé de Saint Nicolas et terminé le 1er avril 1505. Ici encore, on remarque, en bas à gauche, la miniature du commanditaire en prière.

La Pietà des Pénitents Blancs réalisée vers 1500-1505 par François Brea

Cuve baptismale du XVIIe siècle et Crucifix en bois du 1637 de l’ancienne église de Saint-Nicolas

L’entrée latérale de la Cathédrale, le Palais de Justice, et la Place Saint Nicolas

NICOLASBIMBI1

Oeuvre de Bassignani, la statue de Saint Nicolas, patron de Monaco avec Sainte Dévote, et protecteur des marins et des enfants surplombe la fontaine de la place homonyme

La Place de la Mairie

La Place de la Visitation avec le Ministère d’Etat

DEO1

Un détail de la façade du Ministère d’Etat avec les armoires de la Maison Grimaldi

Une précieuse mosaïque sur la façade du Ministère d’Etat

Monaco-Ville le Palais du Gouvernement

Monaco-Ville : le Conseil National

La Chapelle de la Visitation

VERGINE1

Madonne à l’Enfant. Huile sur toile de Simone Cantarini ( 1612-1648)

RUBENS1

Tapisserie" Le Triomphe de l’Eucharistie " sur les sacrifices païens par Jean Franc Van Den Hecke réalisé autour du 1691 suivant un carton de Rubens du 1625-26

MISERICORDE1

La Chapelle de la Miséricorde, dédiée à Saint Jean Baptiste, construite par Giacomo Taddeo Cantone sous le règne du Prince Honoré II

SPREGA1

La grande céramique sur la façade représentant les Pénitents Noirs et la décollation de Saint Jean Baptiste, est une œuvre de Erneste Sprega, maître artisan des fameuses terres cuites monégasques

Les " Carrugi d’a Roca " à Monaco Ville

PIAZZABOSIO1

La " piaçeta Bosio " avec son puit, jadis en activité, nous rappelle François-Joseph Bosio, sculpteur monégasque. Il travailla à Monaco, en Italie et à Paris où il devint célèbre avec son buste de l’Impératrice Joséphine et la statue équestre de Louis XIV. Louis XVIII lui commissionna la quadrige en bronze qui domine l’Arc de Triomphe du Carrousel de Paris. En 1828 il fut nommé Baron de la Couronne de France par Charles X.

Dans le Musée du Vieux Monaco à Monaco-Ville, 2 rue Emile de Loth, sont exposées des céramiques de l’ancienne Poterie de Monaco.

Les plus remarquables sont celles réalisées par l’artiste Ernesto Sprega (1829-1911) qui en fut le directeur de 1883 à 1889. Originaire de Rome, il sera l’élève du grand maitre Mantovani puis, à Florence, il travaillera pour le célèbre peintre et céramiste Ginori.

L’artiste, dont peut voir un autoportrait en-haut à droite de la vitrine d’exposition, réalisera de nombreuses compositions en céramique, des vases mais aussi des tableaux. Il se distinguera par une technique toute personnelle du "cannage" qui donnera aux vases et aux coupes une souplesse et un rendu proche de la réalité d’un tressage en paille ou en jonc. Cette technique alliée à une recherche nouvelle des formes et des couleurs, lui vaudra de nombreuses récompenses lors des Expositions Internationales où il représentait Monaco.

Outre ses qualités de céramiste Ernesto Sprega réalisera de nombreuses fresques dans le Palais Princier, pour le Chapelle Palatine et les Appartements Privés.

L’ « Œuf de Monaco » de Ernesto Sprega primé à l’Exposition Universelle de Paris en 1889

De 1524 à 1641, pendant 117 anni, la Principauté de Monaco fut sous le protectorat, toujours plus envahissant, de l’Espagne. De cette époque, il ne reste qu’un seul souvenir à Monaco Ville dans le Passage de la Miséricorde. Au-dessus de la porte d’une ancienne demeure, on peu lire en un mélange d’espagnol et d’italien : « Le 15 mars 1548. Deo Juvante. Pietro Carbonero. Toutes les choses du monde passent vite, mis à part la renommée et la gloire ».

La statue de S.A.S. le Prince Albert I et le Musée Océanographique

Appelé à juste titre le « Temple de la Mer », le Musée Océanographique s’incorpore admirablement dans le paysage du Rocher vu des flots

Le Célèbre Musée Océanographique est une œuvre néo-classique de l’architecte Paul Delefortrie. Construit entre 1899 et 1910, sous le règne du Prince Albert I, il a une façade monumentale avec de grandes sculptures de Gustave Dussart.

L’entrée du Musée Océanographique

La salle de la " baleine " avec squelettes de Balaenoptera physalus, Pseudorca crassidens, et Orcinus orca

Ophthalmosaurus anna : un fossile de reptile marin né il y a 150 millions d’années. Sa structure hydrodynamique et morphologique nous rappelle le dauphin, mais il a une queue verticale, de requin, et une mâchoire de crocodile. Long 5,40 m, il pesait 1000 kg et il avait les plus grands yeux du monde animal. Il chassait les calamars géants dans les grandes profondeurs.

HIRONDELLE1

Reconstruction au Musée Océanographique du laboratoire de l’Hirondelle II, le bateau du Prince Albert I

L’aquarium du Musée Océanographique peut se vanter d’un bassin de 400.000 litres et 6 m de hauteur

Le Rocher et Fontvieille

Le Port de Fontvieille

La Tête de Chien et le Rocher vus du port de Fontvieille

Fontvieille

CASECENTRO1

La zone résidentielle de Fontvieille avec sur la droite le Centre Commercial et le Jardin de l’UNESCO

FILATELICA1

Le Musée des Timbres et des Monnaies

La Salle du Canton où se déroule tous les deux ans MonacoPhil, prestigieuse exposition philatélique internationale

Lettre chargée à 3.200 F or avec 6 x 1 F Charles III et panneau unique de 25 timbres-poste

Pièce de Douze Gros dit " Florino " et " Pistole d’or de 10 livres " représentant le Prince Honoré II

Cap d’Ail, Monaco, la Tête de Chien et le Mont Agel

L’héliport

La Place du Campanin à Fontvieille

INDUSTRIALE1

L’entrée du Stade Louis II et la zone industrielle de Fontvielle

Le Stade Louis II avec le match Inter-Monaco

Meeting International de Natation de Monte-Carlo

Le Seaside Plaza et le Chapiteau de Fontvieille qui accueille chaque année le Festival international du Cirque

FOCHE1

Le Festival International du Cirque de Monte-Carlo, fortement voulu par S.A.S. le Prince Rainier III, attire 50 000 spectateurs chaque année. Sur la piste, les Otaries de Californie de Pietra et Roland Druss, nées dans leur "ferme aquatique" en Espagne.

ELEFANTI1

Kenya, un éléphant africain, entraîné par la famille allemande Frankello, joue de l’harmonique et jongle pour transformer des pommes en bananes.

CONTORSIONISTE1

La grâce et le synchronisme du numéro extraordinaire des contorsionnistes mongoliennes

SALTA1

Le Groupe Acrobatique de 21 artistes chinois de Shandong, s’exhibe en un incroyable numéro de voltige et de sauts périlleux à partir de formations pyramidales.

LEONI1

Martin Lacey Junior, un dompteur moderne qui embrasse ses lions, vraies vedettes du cirque allemand Krone

TRAPEZISTI1

Le Trapèze Volant est une des plus belles disciplines du cirque. Sur la photo, l’exhibition des " Flying Michaels " du Brésil. C’est un numéro qui inclut même des triples sauts périlleux avec les yeux bandés…et la protection d’un filet.

IPPICA1

Des chevaux au grand galop et les acrobates équestres du Kirghizistan, sous la direction de Manatbek Eshimbekov

CIAO1

Les vainqueurs du 34e Festival International du Cirque de Monte-Carlo saluent le public

La Condamine

Rue Grimaldi et la rue piétonne Princesse Caroline

Square Gastaud. Au centre, un kiosque à musique de la Belle Époque, utilisé en été pour des concerts en plein air.

Le marché de la Place d’Armes, et les arcades de la Condamine

Rue Terrazzani et rue des Açores aux façades ornées de précieuses peintures et céramiques

Les surprenantes peintures murales de la rue Terrazzani

CERAMICHE1

Céramiques de la Belle Époque sur un coté du Café de Paris et de la rue Terrazzani

Une autre décoration de la Belle Époque située en avenue de Grande Bretagne. La « Fabrique des Céramiques Artistiques de Monte-Carlo », créée en 1874 à l’initiative de Marie Blanc qui attira a Monaco le célèbre céramiste Fischer, durera jusqu’en fin 1894

La statue ( par Cyril de La Patellière ) et l’église de Sainte Dévote

FUOCOBARCA1

Chaque année le 27 janvier sur le parvis de l’église on brule une barque en souvenir du vol au Moyen Ages des reliques de la Sainte Patronne. Une violente tempête empêcha au sacrilège de s’enfuir. Il fut arrêté, on lui coupa le nez et les oreilles et son bateau fut mis à feu.

Triptyque de Sainte Dévote (1517) par Louis Bréa conservé dans l’église Sant’Antonio Abate à Dolceacqua

Le Vallon Sainte Dévote et à la sortie de la Gare Souterraine

La Gare Souterraine

BINARI1

Les quais sous une voûte étoilée

TAPPETIRUOTANTI1

Partant de la gare souterraine, des tapis roulants, des couloirs en marbre et des ascenseurs publics mènent rapidement à l’autre bout de la ville

Monaco : le Port Hercule

Le Port Hercule, à l’occasion du Monaco Yacht Show

Le Monaco Yacht Show, avec une mer fourmillant de navires jusqu’à Roquebrune-Cap-Martin

Monte-Carlo et le Port Hercule, de l’Eglise de Sainte Dévote, en bas à gauche, aux terrasses du Casino, à l’occasion du Monaco Yacht Show. Un joyeux patchwork de divers styles architecturaux et de chantiers en cours, comme celui du futur siège du Yacht Club de Monaco, en bas à droite.

Le bâtiment spectaculaire, évoquant un bateau, du Yacht Club de Monaco

BATEAUBUS1

Absolument écologique, et avec zéro émissions, grâce aux panneaux solaires placés sur son toit, le Bateau Bus traverse sans arrêt le port de Monaco, complétant ainsi le réseau des bus urbains.

Monaco : l’école de voile des enfants

NAVE2

Bateaux de croisière et toitures jardins

PALMEPENSILI1

Dans les jardins suspendus des terrasses du Casino, ces grands palmiers poussent dans seulement 60 cm de terre

La Principauté de Monaco vue de la digue flottante

Les plages de Monte-Carlo

Le Grimaldi Forum

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Le hall d’entrée du Grimaldi Forum

Exposition de voitures de luxe au Grimaldi Forum à l’occasion du Top Marques

Exposition de montres et bijoux au Grimaldi Forum à l’occasion du Top Marques

Adam et Eve sur les Terrasses du Casino, et de la mosaïque "La mer, le ciel et la terre" par Vasarely

Remise des prix à l’Exposition Féline Internationale à l’Auditorium Rainier III en présence de S.A.R. la Princesse de Hanover et de Madame Martine Woolf, présidente de l’ Association Féline de Monaco

"Concours International de Bouquets" et "Rêveries sur les Jardins" organisés sur les Terrasses par le Garden Club

"Concours International de Bouquets" organisé par le Garden Club de Monaco

Les Terrasses du Casino

Décorations rococo sur la façade côté mer du Casino

Statue de la Belle Époque sur la façade mer du Casino

L’entrée du Casino, ensoleillée qu’en été, est l’un des lieux les plus photographiés en Principauté

ATRIO1

L’atrium du Casino de Monte-Carlo

La salle de jeux " Europe " du Casino de Monte-Carlo

Fresques de la Belle Époque dans le salon « Europa »

PASSAGGIO1

La Salle Touzet

SOFFITTO1

Le plafond avec verrière de la Salle Touzet

La salle François Médecin du Casino de Monte-Carlo

Les fresques de Armand Ségaud dans la salle François Médecin du Casino de Monte-Carlo représentent les quatres moments de la journée : le matin, midi, le soir et la nuit

La Salle Blanche du Casino avec les jeux modernes

CHURCHILL1

Le Casino, les Terrasses et le Port Hercule vus da la terrasse du Grill de l’Hôtel de Paris

Le Casino et l’Hôtel de Paris

L’Hôtel de Paris et l’Entrée des Princes à l’Opéra

Décoration de la Belle Époque et « Allégorie de la Danse » réalisée par Henri Cordier, situées près de l’entrée des Princes de l’Opéra

SCHIAVE1

L’entrée des Princes de l’Opéra

OPERAGARNIER1

La Salle Garnier de l’Opéra de Monte-Carlo a été construite en 8 mois seulement par 400 ouvriers qui s’alternaient jour et nuit. Depuis 1879, elle accueille des représentations prestigieuses

SOFFITTOGARNIER1

Le plafond de la Salle Garnier

STATUEGARNIER1

Quatre grandes statues de la « Renommée » de Jules Thomas décorent les parois de la Salle Garnier

SOPRASCENA1

Fresque « La Musique » par Boulanger au-dessus de la scène

POETA1

Fresque « Le Chant et l’Eloquence » de Feyin Perrin au-dessus de la loge princière

CASTIGAT1

Fresque « La Comédie » de Lix sur une parois de la Salle Garnier

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Sir John Falstaff vit d’expédients dans la Taverne de la Jarretière. Jadis fameux séducteur, pour se remplir la panse, il n’hésite pas à séduire de riches dames de Windsor.

Il charge ses serviteurs Bardolph et Pistol d’apporter deux lettres d’amour identiques, hormis le nom du destinataire, à Meg Pages ( Annunziata Vestri) et Alice Ford ( Aga Mikolaj ), à droite dans la scène, qui sont amies et qui font leur lessive avec Quickly ( Mariana Pentcheva ) et la fille Ford, Nannetta ( Valérie Condoluci ). Ces dernières, à la fois amusées et indignées, décident de donner une bonne leçon à ce scélérat.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Les hommes aussi organisent leur vengeance. A gauche, le Dr. Cajus ( Enrico Facini ), Monsieur Ford ( Fabio Capitanucci ), Bardolph ( Rodolphe Briant ) et Pistol ( Wojtek Smilek ). Le premier avait été dérobé par Falstaff et le second vient d’apprendre par ces derniers, licenciés sans ménage, que leur patron a écrit une lettre d’amour torride à sa femme. Au fonds, les joyeuses commères continuent d’étendre le linge tandis qu’entre en scène, à droite Fenton ( Florian Laconi ), amoureux de Nannetta.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

A la Taverne de la Jarretière, Sir John Falstaff ( Bryn Terfel ) reçoit d’abord la visite de Quickly qui lui apporte un message d’Alice : elle l’attend à la maison, entre deux heures et trois heures, pendant que son mari n’est pas là. Arrive ensuite Monsieur Ford ( Fabio Capitanucci ) qui se présente sous le faux nom de Maître Fontaine, pour mettre en œuvre la vengeance des hommes.

Il lui raconte qu’il est amoureux d’Alice mais qu’il n’arrive pas à la séduire parce qu’elle est un modèle de fidélité. Si en échange d’un sachet de monnaies sonnantes Falstaff parvient à briser sa vertu, il aura ensuite le champs libre.

Par une poignée de mains, Falstaff accepte sa proposition, et tandis qu’il va s’habiller pour son rendez-vous galant, il raconte au bienfaiteur qu’il a déjà reçu une invitation à ce sujet par Madame Ford, entre deux heures et trois heures, pendant que son mari n’est pas là.

Inutile de préciser que Monsieur Ford, ignorant ce qu’ont tramé les dames, est désespéré, mais ensuite la rage s’empare de lui. Ils se laissent allègrement, mais ce dernier a hâte de surprendre l’adultère chez lui pour étriper le coupable.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Pendant ce temps, à la maison Ford, les commères reçoivent Quickly ( Mariana Pentcheva ), à gauche, qui les invitent à se préparer car Falstaff est tombé dans le piège.

Au centre, Nannetta ( Valérie Condoluci ) pleure car son père veut qu’elle épouse le Dr Cajus, alors qu’elle est amoureuse de Fenton. Sa mère Alice Ford ( Aga Mikolaj ), à droite, lui promet son soutien.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Alice Ford ( Aga Mikolaj ) attend au centre de la scène Sir John Falstaff ( Bryn Terfel ) qui sort triomphant du livre de l’histoire.

Mais sa court est de courte durée parce que les commères arrivent affolée pour les prévenir que Monsieur Ford est en train d’arriver avec une équipe punitive formée par le Dr. Cajus, Bardolph, Pistol, Fenton et d’autres voisins.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Falstaff ( Bryn Terfel ) se cache derrière un paravent, à gauche, tandis que Monsieur Ford ( Fabio Capitanucci ) le chercher furieux dans le panier du linge sale.

Après avoir éparpillé inutilement les vêtements, il court le chercher dans les autres pièces, tandis que Meg, simulant la surprise de le voir, l’invite à se cacher dans le panier déjà exploré, sous le linge malodorant.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Monsieur Ford rentre en scène avec l’équipe. Ils ont exploré toute la maison mais il n’y était pas. Il ne peut être que derrière le paravent. Le Dr Cajus l’ouvre, et à sa grande surprise, il découvre sous le regard du père furieux Nannetta ( Valérie Condoluci ) et Fenton ( Florian Laconi ) enlacés. En effet, profitant de la confusion, ils s’étaient isolés pour s’embrasser. Fenton s’enfuit, et le panier à linge est jeté dans la Tamise.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Sir John Falstaff ( Bryn Terfel ) à demi noyé et sale, se remets de ses émotions en buvant à la taverne, avec encore le souvenir de sa cuisante mésaventure.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Quickly ( Mariana Pentcheva ) entre de nouveau en scène. En accord avec les commères, elle veut en remettre une couche. Elle lui apporte un autre petit mot d’Alice qui l’attend à minuit dans la forêt de Windsor, près du vieux chêne, habillé en « Chasseur Noir » avec un couvre-chef aux longues cornes sur la tête. Falstaff ( Bryn Terfel ) se fait encore piéger.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Evidemment, tout le monde est au courant. Suivant une légende, Nannetta s’habillera en « Reine des Fées », et les habitants de Windsor s’habilleront en sylphes, elfes, lutins, diablotins et vampires. Monsieur Ford promet au Dr Cajus de profiter de la situation pour lui donner la main de Nannetta, il lui explique comment se déguiser. Il bénira lui-même cette union. Mais Quickly a entendu la conversation et en informe ses amies. Au coucher du soleil, Fenton ( Florian Laconi ) est le premier à arriver au grand chêne, et Nannetta lui répond. Mais Alice les interrompt et leur explique comme ils doivent s’habiller pour contrecarrer les projets de son mari.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Avec ses grandes cornes sur la tête, et un bec d’aigle, Falstaff ( Bryn Terfel ) rencontre Alice ( Aga Mikolaj ), mais un cri retenti et les esprits sortent dans l’obscurité de la nuit.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Nannetta ( Valérie Condoluci ) entourrée par les figurants, entonne la chanson de la Reine des Fées. Falstaff, terrorisé, se met face à terre pour ne pas voir les esprits. Et tous en profitent pour le piquer et le fouetter avec osier et orties.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Falstaff ( Bryn Terfel ) se repentit et demande pardon.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Un de ses agresseurs perd sa capuche, et reconnaissant alors son serviteur Bardolph ( Rodolphe Briant ), Falstaff ( Bryn Terfel ) découvre la mise en scène. Tout le monde l’accuse et il accepte sa punition en reconnaissant ses torts. Monsieur Ford ( Fabio Capitanucci ) révèle à Falstaff sa véritable identité et lui crit : « Dis-moi maintenant qui est cocu ».

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Les commères habillent Bardolph ( Rodolphe Briant ) en mariée et le mettent aux côtés du Dr. Cajus ( Enrico Facini ) à la place de Nannetta, et elles informent Monsieur Ford ( Fabio Capitanucci ) qu’il y a un autre couple à marier. En réalité, il s’agit de Nannetta ( Valérie Condoluci ), cachée sous le voile et sa robe, et de son Fenton ( Florian Laconi ). Dans l’obscurité de la nuit, Monsieur Ford ne se rend pas compte de l’échange et les déclarent mari et femme.

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Tous enlèvent alors leur masque, mais il est désormais trop tard : il a marié sa fille à Fenton. A la fin, tous se réconcilient, et même le père bénit cette union. Mais Falstaff ne peut s’empêcher de lui lancer « Cher Monsieur Ford, dites-moi maintenant qui est dupe ? »

L’Opéra de Monte-Carlo : Falstaff de Giuseppe Verdi. Livret d’Arrigo Boito d’après « Les Joyeuses Commères de Windsor » et « Henry IV » de Shakespeare - Direction musicale : Gianluigi Gelmetti - Mise en scène : Jean-Louis Grinda - Décors : Rudy Sabounghi - Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo.

Le livre de l’histoire se referme et Falstaff ( Bryn Terfel ) conclut par « Tout dans le monde est une blague »

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

C’est la veille de Noël. Le peintre Marcello (George Petan) et le poète Rodolfo (Stefano Secco) se réchauffent comme ils le peuvent dans une modeste mansarde.

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Arrivent ensuite un ami philosophe, Colline ( Gabor Bretz ), à gauche, et le musicien Schaunard ( Etienne Dupuis ), au centre, avec un panier de vivres, fier d’avoir pu gagner quelques sous. Mais la fête est brève car entre en scène Benoît (Guy Bonfiglio), le propriétaire des lieux, qui assis au centre, réclame le loyer. Les amis le forcent à boire, et ivre, il confesse de tromper sa femme. C’est le prétexte que les locataires recherchaient pour le mettre à la porte, indignés.

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Les amis sortent pour aller au Café Momus, mais Rodolfo (Stefano Secco) s’attarde pour finir un article. Seul, il entend frapper à la porte. Il s’agit de sa voisine Mimì (Inva Mula) qui cherche une chandelle pour allumer sa lampe éteinte. Mais ensuite, la jeune femme se sent mal, c’est le premier symptôme de la phtisie qui la conduira jusqu’à la mort.

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Elle se lève pour rentrer à la maison, mais elle se rends compte d’avoir perdu sa clé qu’ils cherchent au sol dans lenoir car un coup de vent a éteint les deux flammes. Rodolfo (Stefano Secco) la trouve et la cache dans sa poche. Quand sa main rencontre celle de Mimì (Inva Mula), le poète lui manifeste son amour en chantant « Che gelida manina » (Quelle main gelée) et il lui demander de lui parler d’elle.

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Mimì (Inva Mula) raconte qu’elle est couturière. Elle vit seule en créant des fausses fleurs. Et l’acte se referme par le duo des amoureux « O soave fanciulla » (O douce jeune fille).

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Les deux rejoignent les amis au Café Momus. Mimì (Inva Mula) a trouvé l’amour et elle est au comble du bonheur. Rodolfo (Stefano Secco) vient de lui offrir petit chapeau rouge.

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Important lieu de rencontres de la ville, le Café Momus est très fréquenté. Rodolfo (Stefano Secco) présente Mimì (Inva Mula) à ses amis.

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Tout à coup, entre en scène la séduisante Musetta (Karen Vourc’h), en haut dans la scène, qui se fait entretenir par le riche conseiller d’état Alcidoro (Jean-François Vinciguerra) assis au centre.

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La vielle flamme du peintre Marcello (George Petan), Musetta (Karen Vourc’h), fait de tout pour attirer son attention. Elle entonne une chanson provocante « Quando me’n vo » (Quand je m’en vais) et avec un prétexte, elle se fait enlever sa bottine, en découvrant de façon scandaleuse sa cheville. Les deux vieux amants s’enfuient ensemble en laissant la note à régler à Alcidoro (Jean-François Vinciguerra).

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Il neige fort à la barrière de l’Enfer où Mimì (Inva Mula), désormais gravement malade recherche Marcello qui travaille dans une taverne pour lui dire que Rodolfo l’a quittée « O buon Marcello, aiuto ! » (O bon Marcello, au secours !).

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Marcello (George Petan) lui explique que Rodolfo (Stefano Secco) est en train de dormir dans la taverne. Puis, ce dernier se réveille et sort pour chercher son ami. Mimì (Inva Mula) se cache et écoute sa conversation avec Marcello. Elle apprend qu’il l’a quittée seulement pour qu’elle puisse trouver un autre homme, plus riche, capable de mieux la loger et de la sauver de la tuberculeuse.

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Mimì (Inva Mula) entre en scène et affronte Rodolfo (Stefano Secco). Ils aimeraient se quitter amicalement « Donde lieta uscì » mais le souvenir des heures heureuses passées ensemble les conduit à repousser leurs adieux au printemps, à la saison des fleurs. Pendant ce temps, Marcello e Musetta se séparent après une violente dispute.

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Les protagonistes, de gauche Marcello (George Petan), Musetta (Karen Vourc’h), Rodoldo (Stefano Secco), Colline (Gabor Bretz) et Schaunard (Etienne Dupuis) se retrouvent dans la mansarde avec Mimì (Inva Mula). Cette dernière vient de quitter un riche protecteur et elle a été retrouvée dans la rue, errante et affaiblie, par Musetta.

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Comprenant que sa fin est proche, les amis laissent seuls Mimì (Inva Mula) et Rodoldo (Stefano Secco) qui évoquent dans leur duo « Sono andati ? » (Ils sont partis ?) leur première rencontre et les moments heureux. Et le petit chapeau rouge que Rodolfo avait gardé en souvenir après la séparation, redonne un instant de joie à Mimì.

L’Opéra de Monte-Carlo : La Bohème de Giacomo Puccini - Direction musicale : Antonio Fogliani - Mise en scène : Jean-Louis Pichon - Décors : Alexandre Heyraud - Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Mimì (Inva Mula) s’éteint doucement, comme endormie, entourée par les amis qui avaient renoncé à une paire de boucles d’oreilles et à un pardessus pour acheter des médicaments et appeler un médecin.

Le grand hall de l’Hôtel de Paris

La Salle Empire de l’Hôtel de Paris

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Le fresque de Paul Gervais dans la Salle Empire de l’Hôtel de Paris

Le " Jardin d’Hiver " conçu par Gustave Eiffel à l’Hotel Hermitage

Bas-reliefs et fresques de l’Hôtel Hermitage

L’Hotel Hermitage, l’Institut Monégasque de Médicine du Sport, et le Centre Cardio-Thoracique de Monaco

Le Casino, l’Hôtel de Paris, le Sporting d’Hiver et les essais du Grand Prix

Le départ du Grand Prix

Grand Prix : le virage le plus célèbre du championnat, le Fairmont Hairpin

Voiture de Formule 1

Le Grand Prix vu de Monaco-Ville

International Jumping

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Tournoi international de hockey sur glace

Arrivée du Rally de Monte Carlo

Avenue de la Costa, Avenue Saint Michel, et Boulevard des Moulins : le " Carré d’Or" de Monte-Carlo

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La Villa Miraflores est un souvenir intact de la vie de Monaco à la Belle Époque

Entrée de la Villa Miraflores, côté avenue Saint Michel

La Villa Girasole, un autre souvenir de la Belle Époque, rénovée avec des critères écologiques pour économiser les énergies, est le siège de la Fondation Prince Albert II de Monaco créée par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco pour la protection de la biodiversité et pour résoudre les problèmes liés aux changements climatiques et au manque d’eau

 

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La Direction du Tourisme et des Congrès au sommet des jardins du Casino

L’église Saint Charles et le Boulevard des Moulins

Monte-Carlo : la statue de Saint Charles à l’entrée de l’eglise

L’Eglise Saint Charles

Vitraux de l’abside représentant Jésus au temple de Jérusalem, l’église Saint Charles offerte à Saint Charles par Monseigneur Theuret, et la mort de Saint Joseph

Les vitraux de l’église Saint Charles ont été réalisés entre 1883 et 1884 par la Maison Lorin de Chartres et ont reçus de nombreuses reconnaissances. Ici Saint Charles Borromée pendant la peste de Milan et le martyre de Saint Laurent sur le gril.

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Balcon fleuri par Chamaerops humilis et Agave attenuata dans un immeuble Belle Époque au Boulevard des Moulins

Le marché de Monte-Carlo

Avenue de Grande Bretagne

Boulevard d’Italie

Le Boulevard du Larvotto avec ses gratte-ciels et, au centre, le Grimaldi Forum

Monte-Carlo : la promenade du Larvotto, l’Hôtel Fairmont avec le Casino et la Nibox, et un navire de croisière accosté à la digue semi-flottante du Port Hercule.

Ballade le long de la mer du Larvotto. Des touristes comparent la taille de leurs pieds avec ceux imprimés dans le sol de la « Champions Promenade ».

Travaux d’expansion sur la mer au Larvotto avec un écran anti-bruit. Espaces verts, jardins suspendus et yachts

Sous l’œil vigilant et perplexe des goélands, on nettoie le fond, jusqu’à la roche, pour créer une solide plate-forme de béton sur laquelle seront coulés les caissons qui soutiendront une péninsule, avec des espaces verts et des gratte-ciel

Avenue Princesse Grace

La Villa Sauber accueille aujourd’hui le Nouveau Musée National de Monaco

Exposition consacrée au scénographe Léon Bakst - Salle Shérérazade

Exposition consacrée au scénographe Léon Bakst - Salle en hommage à Thamar et Narcisse avec costumes et dessins

Exposition consacrée au scénographe Léon Bakst - Salle Daphnis et Chloé

Exposition consacrée au scénographe Léon Bakst - Salle Ivan le Terrible

D’autres expositions du Nouveau Musée National ont lieu à la Villa Paloma, encadrée de cyprès et d’oliviers

Le Sporting et le Larvotto depuis le Monte-Carlo Bay Hôtel

Monte-Carlo : Boulevard d’Italie et la Résidence du Parc Saint Roman

Monaco : le quartier de Saint Roman et la frontière avec la petite église en France qui porte le même nom.

Les champs de tennis du Monte-Carlo Country Club

Masters de tennis au Monte-Carlo Country Club

Le quartier des Monéghetti avec une demeure de style persan, la Villa Danichgah, construite à la Belle Époque par l’ambassadeur Mirza Riza Khan

Le Larvotto

Descente vers la plage du Larvotto

Restaurants le long de la plage du Larvotto

La vie à la plage du Larvotto sur fond de gratte-ciel

Tournoi International Féminin de Volley sur la plage du Larvotto

La grotte et source Vaulabelle du Larvotto. L’eau de pluie tombe des stalactites et forme un petit lac souterrain, juste au dessus du niveau de la mer. Avant de se mélanger à l’eau saumâtre elle est captée par l’aqueduc de Monaco.

Les Grottes de l’Observatoire du Jardin Exotique, ouvertes au public, descendent jusqu’à rejoindre la nappe phréatique qui s’écoule presque au niveau de la mer. Les grandes salles, nées de mouvements tectoniques et éboulements successifs des parois, montrent des stalactites et stalagmites spectaculaires qui donnent souvent origine à des colonnes.

Le Jardin Exotique

Une caractéristique allée du Jardin Exotique avec ses célèbres sièges de belle-mère( Echinocactus grusonii )

Une salle du Musée d’Anthropologie préhistorique de Monaco au Jardin Exotique. A droite, sépulture double dites des « Négroïdes de Grimaldi » ( Foyers H-G, Grotte des Enfants, Balzi Rossi, Ligurie, Italie ). Des études ultérieures on montré que ces deux sujets appartenaient au groupe des Cro-Magnons.

Sépulture dite du « Grand Cro-Magnon » datée de – 25.000 ans environs ( culture gravettienne ). Fouille L. de Villeneuve, 1902 ( Foyer G, Grotte des Enfants, Balzi Rossi, Ligurie, Italie ). Le sujet est de très grand taille ( environs 1,9 m ). Plusieurs objets lui sont associés : quelques lames de silex d’assez grande taille, un andouiller de cerf, un galet percuté et une roche plate enduite d’ocre. Ce mobilier a été placé là intentionnellement et indique, sans ambigüité, une préoccupation métaphysique ou religieuse de ces peuples du Paléolithique supérieur.

Petit jardin de plantes succulentes au croisement de l’Avenue de Grande-Bretagne et du Boulevard du Larvotto

Le Jardin Japonais

Le Jardin Japonais

Monaco-Ville : Jardins de Saint Martin. Statue « Maryse au miroir ou Le temps inaltérable » de Cyril de la Patellière. Au centre la statue du Prince Albert I.

Monaco-Ville : cette fontaine à été restauré et placée dans le Jardin de Saint Martin en 1987. Elle est composée de motifs du XVIIIe siècle et d’un vasque d’époque Renaissance provenant d’une fontaine plus ancienne.

La plaque de marbre porte l’inscription : Louis Ier étant Prince de Monaco, fit instaurer pour l’usage public cette fontaine qui commença à jaillir l’an 1662. Les consuls étant : Phelippo Ferreiro, Francesco-Antonio Gastaldo, Emanuele Frias et Joanne Terrazzano.

Les Jardins Saint Martin à Monaco-Ville

Les Jardins Saint Martin, le Pavillon Bosio, et la Chapelle Saint-Honoré où reposent les collatéraux du Prince

Le Jardin de l’UNESCO à Fontvieille

Entrée du Parc Princesse Antoinette

Vue d’ensemble du Parc Princesse Antoinette avec le mini-golf parmi les oliviers

Monaco : le Parc Princesse Antoinette, avec sa petite ferme, héberge des moutons, des chèvres, des lapins et une poule. La proximité avec les animaux est très instructive pour les enfants des écoles élémentaires ; on y cultive aussi un petit potager sous des oliviers centenaires. A droite, à coté d’un épouvantail, poussent des aubergines et des oignons.

La Roseraie Princesse Grace de Monaco

La Roseraie Princesse Grace de Monaco

Les jardins du Casino, avec la statue de S.A.S. le Prince Charles III qui créa le quartier de Monte-Carlo

La « Petite Afrique » dans les Jardins du Casino

Panoramique nocturne de la nouvelle Roseraie Princesse Grace de Monaco

LUNA1

La lune apparaît au-dessus des montagnes

Monaco Ville

La " Rampe Major " avec la Tour de l’Oreillon, importante fortification construite au XVII siècle pendant le règne du Prince Antoine Ier

Monaco-Ville : porte dite « La Major », construite le 10 janvier 1533 sous le règne de Honoré I, fils de Lucien Grimaldi, succédé à Augustin Grimaldi en 1532. A sa mort, il avait à peine 10 ans et la régence fut confiée à Etienne Grimaldi dit « Le Gubernant », d’où les initiales H et G sur le linteau.

Le Bastion de Serravalle et la Tour de Tous les Saints, avec leurs nombreuses casemates, furent à partir du XVIe siècle des fortifications essentielles pour assurer la défense de la péninsule monégasque

CASEPALAZZONOTTE1

Les anciens immeubles de Monaco Ville et le Palais Princier

Inauguré en 1930, sous le règne du Prince Louis II, le Palais de Justice, construit en tuf marin, s’inspire des palais gothiques florentins

Coucher de soleil magique à Monaco

FONNOTTE1

Au crépuscule la ville s’illumine

Le Musée des Timbres et des Monnaies et le Centre commercial de Fontvieille

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La Place du Casino avec son caractéristique parterre circulaire, universalement connu comme « Camembert »

Lumières de Monte-Carlo

Monte-Carlo : charme crépusculaire de la « voie rapide »

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Le Monte-Carlo Bay Hotel et le Roccabella

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La Place d’Armes avec sa fontaine est le cœur du quartier de la Condamine

Rue Princesse Caroline décorée pour les fêtes de fin d’année

Vision nocturne par le Mont Agel

La « Petite Afrique » de nuit avec une grande Chorisia speciosa et des Chamaerops humilis

Vision nocturne de la place du Casino

Le Square Beaumarchais avec un singulier palmier dattier à plusieurs têtes et l’Hôtel Hermitage

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Construit en 1889 par une société anglaise, l’Hôtel Métropole a été démoli pour cause de vétusté, et reconstruit fidèlement suivant les dessins de l’époque

Le centre commercial du Métropole

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Jeu de lumières magiques au Grimaldi Forum

La Salle des Princes du Grimaldi Forum. En présence de la Famille Souveraine, le public s’est levé pour écouter l’Hymne monegasque.
Hymne Monégasque joué par la Fanfare des Carabiniers du Prince

 

S’ensuit l’opéra Turandot, de Giacomo Puccini, à l’occasion de la Fête Nationale Monégasque

Représentation au Grimaldi Forum du ballet "Les Noces", chorégraphie de Jiri Kylian

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. En bas l’Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo dirigée par Yakov Kreizberg.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. En bas l’Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo dirigée par Yakov Kreizberg.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. En bas l’Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo dirigée par Yakov Kreizberg.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. En bas l’Orchestre Philarmonique de Monte-Carlo dirigée par Yakov Kreizberg. Au centre Mimoza Koike.

Les Ballets de Monte-Carlo. Les danseuses de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart.

Les Ballets de Monte-Carlo. Les danseuses de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. Au centre Mimoza Koike.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. Au centre Mimoza Koike.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. Au centre Mimoza Koike e Chris Roelandt.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. Au centre Mimoza Koike e Chris Roelandt.

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Les Ballets de Monte-Carlo. Finale au Grimaldi Forum de " La Sacre du Printemps " par le chorégraphe Maurice Béjart. Au centre Mimoza Koike e Chris Roelandt

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Daphnis et Chloé " par le chorégraphe Jean-Christophe Maillot. Anjara Ballesteros et Jeroen Verbruggen.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Daphnis et Chloé " par le chorégraphe Jean-Christophe Maillot. Bernice Coppieters et Gaëtan Morlotti - Anjara Ballesteros et Jeroen Verbruggen.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Daphnis et Chloé " par le chorégraphe Jean-Christophe Maillot. Bernice Coppieters et Gaëtan Morlotti - Anjara Ballesteros et Jeroen Verbruggen.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Daphnis et Chloé " par le chorégraphe Jean-Christophe Maillot. Bernice Coppieters et Gaëtan Morlotti - Anjara Ballesteros et Jeroen Verbruggen.

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Daphnis et Chloé " par le chorégraphe Jean-Christophe Maillot. Bernice Coppieters et Gaëtan Morlotti - Anjara Ballesteros et Jeroen Verbruggen.

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Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Spectre " d’après " Le Spectre de la Rose " par le chorégraphe Olivier Dubois. Fréderic Carré, Leart Duraku, Ediz Erguc, Ramon Gomes Reis, Rodolphe Lucas, Jérôme Marchand, Alvaro Prieto, Bruno Roque

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Spectre " d’après " Le Spectre de la Rose " par le chorégraphe Olivier Dubois. Fréderic Carré, Leart Duraku, Ediz Erguc, Ramon Gomes Reis, Rodolphe Lucas, Jérôme Marchand, Alvaro Prieto, Bruno Roque

Les Ballets de Monte-Carlo. Représentation au Grimaldi Forum de " Spectre " d’après " Le Spectre de la Rose " par le chorégraphe Olivier Dubois. Fréderic Carré, Leart Duraku, Ediz Erguc, Ramon Gomes Reis, Rodolphe Lucas, Jérôme Marchand, Alvaro Prieto, Bruno Roque

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Le Theatre Princesse Grace et le Centre de rencontres internationales

La salle du Théâtre Princesse Grace lors des Monte-Carlo Magic Stars

Monte-Carlo Magic Stars : ils faut deux heures pour préparer le costume de Ma Yanyan, spécialiste en manipulation, qui dégaine en dansant fleurs, bouquets de papiers, rubans, petits parapluies et jusque à deux drapeaux.

Monte-Carlo Magic Stars : le grand illusionniste italien Alberto Giorgi fait disparaître dans un cube incandescent la tête de sa splendide assistante.

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Monte-Carlo Magic Stars : le grand illusionniste Allemand Julius Frack dans un spectaculaire exercice de lévitation

Monte-Carlo Magic Stars : Philippart, maître exubérant de magie générale présente une apparition. Il enferme une poupée dans une cage, il la couvre avec un manteau, la cage se soulève et apparaît Anja, sa sympathique assistante.

Monte-Carlo Magic Stars : Philippart choisi un spectateur dans le public, et il lui transperce en souriant la gorge avec une épée sans même le blesser.

Mont-Carlo Magic Stars : Laurent Beretta, grand expert en magie générale, sort d’un tableau et y emprisonne une voleuse qui c’était introduite dans son atelier.

Monte-Carlo Magic Stars : il y a aussi la magie comique. Charlie Frye présente plusieurs numéros différents dont les anneaux chinois à sa manière.

Monte-Carlo Magic Stars : le grand illusionniste français Dani Lary fait naître un cascade de fleurs d’un vieux journal enroulé, et il disparaît pour réapparaître sur le côte opposé de la scène à plusieurs reprises.

L’animateur musical Frank Wilson, a gauche, et les artistes Dani Lary, Philippart & Anja, Laurent Beretta & Cécile Medour, Cindy Keller, Roxanne, Julius Frack, Topas, Soma, Alberto Giorgi & Carolina, Ma Yanyan, Charlie Frye & Diana, Julien Manry, Senzo e La Cie de l’Escadrille du 25° Monte-Carlo Magic Stars qui saluent le public.

L’émotion d’un voilier dans le décor magique du Port Hercule

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Concours International de feux d’artifice

Feux d’artifice vu le long de la mer au Larvotto

Palais Princier et ville étincelants à l’occasion de la Fête Nationale

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La traditionnelle Foire de la Fête Nationale

Vision magique du Palais Princier à Noël

Le siège de Photomazza à Monte-Carlo

 

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Monte-Carlo et la Condamine par les cartes postales de la Belle Époque

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Le profil de la Corse vue de Monaco n’a pas changé. Début d’une nouvelle journée